Quantième, phases de lune, calendrier : pourquoi les montres à complications aiment les remontoirs
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En horlogerie, on appelle complication toute fonction qui va au-delà de l'affichage des heures, minutes et secondes. Ce sont souvent les montres les plus fascinantes, et les plus délicates à régler.
Les complications les plus courantes
- La date ou quantième : la plus répandue.
- Le jour et la date : deux affichages à synchroniser.
- Le quantième annuel : il tient compte des mois de 30 et 31 jours, et ne demande une correction qu'une fois par an.
- Le quantième perpétuel : il intègre aussi les années bissextiles.
- Les phases de lune : un disque qui suit le cycle lunaire.
- Le chronographe : une fonction de chronométrage.
Le problème : l'arrêt
Quand une montre à complications s'arrête, il faut régler à nouveau chaque indication, dans le bon ordre et en respectant les plages horaires interdites. Sur un calendrier perpétuel ou des phases de lune, l'opération peut prendre du temps et demande parfois un petit outil pour actionner les correcteurs.
La solution : ne jamais la laisser s'arrêter
Un remontoir reproduit les mouvements du poignet et entretient la réserve de marche. La montre reste à l'heure, à la bonne date et à la bonne phase de lune : vous la reprenez sans rien régler.
Bien choisir son remontoir pour une montre à complications
- Des réglages précis : rotations par jour et sens de rotation ajustables, pour respecter le calibre.
- Des cycles avec temps de repos : la montre ne tourne pas en continu.
- Un coussin stable : la montre doit être bien maintenue.
Pour trouver le bon réglage, consultez notre guide des réglages TPD par marque.